Chers Amis,

Quelques échos d’une bonne soirée avec Luisa Prudentino qui nous a évoqué avec sa passion coutumière 100 ans de cinéma chinois !

Du théâtre d’ombres au  « théâtre électrique » en passant par les six générations d’Auteurs, Luisa  nous a montré à travers de courts extraits de chefs d’œuvre*, que les réalisateurs chinois ont su intégrer les techniques traditionnelles de la peinture asiatique aux innovations cinématographiques occidentales !

Après  la censure et l’ère maoïste de la propagande où le cinéma fut au service d’un groupe social, le septième art chinois est confronté à 3 grands défis :

  • Ne pas se laisser dominer et tenter par la facilité des films dits « à gros budgets », mais développer un cinéma d’Auteurs en prenant en compte non plus un être social mais un individu dans sa réalité et animé de sentiments

  • Monter et  montrer des films en Chine !

  • Permettre à des auteurs indépendants de travailler au sein de structures officielles.

En vraie Italienne, Luisa conclut que le cinéma Chinois pourrait évoluer vers un cinéma, style  des comédies Italiennes des années 70 ; peut-être le sujet d’une nouvelle conférence, Madame Prudentino !

*Titres des films visionnés pendant la conférence :

La Divina de Wu Yonggong (film muet)

Les Anges du boulevard de

Judou de Zhangyimou

Ronde de Flics à Pékin de Ningying

Au carrefour de Shen Xiling

Chicken’s Poets de Meng Jinghui

Terre  Jaune de Chen Kaige

Shanghaï panic de Andrew Chen

Détachement  Féminin Rouge de Xie Jin

Welcome to Destination SGH de Andrew Chen