David et Goliath dans la course pour l’innovation :

l’improbable coopération Sino-Israélienne

avec le Pr. Daniel Haber, et la participation de la Beijing French Tech  

 

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L’enjeu principal de ce XXI è siècle est et sera l’innovation, principalement dans la Science et la Technologie. David Baverez nous l’a largement exprimé lors du vol « Paris-Pékin Express ».

La Chine a rattrapé une grande partie de son retard économique vis-à-vis de l’Occident et, tout en affrontant de redoutables défis dans ses futurs développements, réfléchit et agit pour devenir aussi une grande puissance scientifique et technologique. Elle s’en donne les moyens mais constate des freins liés à ses traditions et à sa culture. Elle recherche donc des partenariats susceptibles d’ajouter du dynamisme et de la créativité à son ambition.

La Silicon Valley reste sa cible principale mais elle se heurte à la méfiance des autorités américaines. L’Europe (et la France) n’a pas encore l’image qui reflète sa vraie capacité.

Surgit alors, dans la vision de la Chine, la « Start Up Nation » : Israël, ses Prix Nobel, ses succès médiatisés (Waze, Iscar, Checkpoint, récemment Mobileye), ses 300 centres de R&D de firmes étrangères installées sur son sol pour profiter de l’hyper créativité israélienne, sa culture, fondement de cet Occident que la Chine veut dépasser, la diversité de sa population venue des quatre coins du monde, facteurs puissants d’innovation permanente.

Et Goliath (la Chine) n’a pas de préjugés à l’égard de David, ce petit pays avec lequel elle découvre plus de mille ans de relations amicales…

En restant objectif, factuel, et prospectif, Daniel Haber partage, dans son dernier livre, « Les surprises de l’économie d’Israel », son étonnement de voir deux pays aussi différents coopérer de façon égalitaire, simplement parce que l’intelligence, la matière première de ce XXIe siècle, n’est pas liée à la taille de la population mais à sa motivation et à son « génie » propre.

Pour compléter les propos de D.Haber, la Beijing French Tech viendra témoigner de ses récents projets et partenariats innovants, eux aussi étroitement liés à Israël. 

 

Daniel Haber fréquente la Chine depuis son ouverture et après y avoir vendu des usines et conseillé des dizaines d’entreprises françaises, enseigne depuis quinze ans dans le MBA que l’Université de Tongji à Shanghai a créé avec l’Ecole des Ponts et Chaussées. En Israel, il enseigne l’approche des économies asiatiques dans le MBA de deux Universités. C’est à cette occasion qu’il a  découvert la « Start Up Nation » et eu envie d’expliquer les ressorts de l’économie de ce pays, membre de l’OCDE, dont les performances, malgré  une situation géopolitique très difficile, intriguent les analystes. Il est Docteur en sciences économiques, diplômé de l’ESCP et de Sciences Po. Il a écrit et co-écrit une douzaine d’ouvrages parmi lesquels nous citerons «Chine Occident, le grand malentendu du XXIe siècle» (L’Harmattan, 2010) et le dernier,  «Les Surprises de l’Economie d’Israël » (L’Harmattan, 2016).

Beijing French Tech est un des 22 « hubs » de la French Tech dans le monde. Elle compte à Pékin de plus de 200 membres. C’est la porte d’entrée pour les start-up attirées par le marché chinois dont 40% en Chine sont créees à Pékin.